Végétaline mon Amour

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On y arrivera

In memoriam

Dans l'effervescence des fêtes, on finit par oublier certaines choses. Mais il est des choses dont j'aimerais me souvenir aujourd'hui.

Elles m'ont vu grandir. Elles ont bercé mon enfance de mille et une histoires amusantes. Elles étaient absolument fantastiques.

Et malgré tout ce qu'elles a apporté, elles sont mortes dans un totale indifférence. Qui pis est, certain se sont même réjouis.

Oh, il n'était pas parfait, mais il a fait partie de ma vie, elles ont été là quand j'ai souffert, elles ont été là quand j'ai échoué.

Car il y a dix ans disparaissaient les années 90.

Allez, joyeuses fêtes les gens et sus aux années 2000 !

Farandole Inquisitrice

Ça faisait un bout de temps que ça traînait sur les étagères, et donc voilà un premier jet :

Un monde parfait, par Tomás de Torquemada, interprété par la chorale des petits chanteurs à la croix de fer

Premier couplet


  • Ce matin j'imagine un monde sans péché
  • Inspiré par les mots de mon divin seigneur
  • du sang, des tripes, je sens mon âme s'élever
  • de la foule des déchus je serai le sauveur
  • Ce matin j'imagine un pays sans luxure,
  • Sans ivrogne sans prêteur et sans parjure
  • J'obtiendrai des pécheurs qu'ils soient incarcérés
  • Car c'est comme ça que j'imagine un monde parfait

Refrain

  • Des pointes, des ferrures sur une chaise
  • Un tisonnier, des chaînes et quelques braises
  • Un chevalet, quelques fouets ou des triques
  • C'est comme ça que j'aime châtier les hérétiques
  • Des cagoules, des garots, et un glaive
  • un odeur de chair qui doucement s'élève
  • Un crucifix, un bûcher, des cantiques
  • C'est comme ça que j'aime brûler les hérétiques

Second couplet

  • Ce matin j'imagine le monde sans le mal
  • Par les flammes éternelles, un monde purifié
  • Que brûle ce qui déplaît à notre seigneur
  • Supprimons avec joie pêcheurs après pêcheur
  • Ce matin j'imagine un pays sans luxure,
  • Sans ivrogne sans prêteur et sans parjure
  • J'obtiendrai des pécheurs qu'ils soient incarcérés
  • Car c'est comme ça que j'imagine un monde parfait

refrain

Narcissisme de Panama

J'ai joué dans un film récemment. Merveilleux souvenirs...

Encore un merveilleux travail made in Rouflaquett

BWAAARGH

C'est pas possible, ça m'énerve...

Il s'est passé un grave accident, décrit en détails ici.

Pour résumer, à la radio, j'ai entendu, en résumé du journal "une cuve d'acide s'est effondrée". Ha.

Quand on entend ça, on pense aux vagues de liquide glauque et fumant, ravageant le site industriel en rongeant le métal et emportant tout sur son passage. Une vision d'apocalypse, en rien égale au trailer de GI joe.

Et c'est alors que le journal radiophonique arrive à la description précise "des ouvriers nettoyaient une cuve d'acide vide quand l'accident s'est produit".

Bâtards. Pas une cuve d'acide ! Une cuve à acide. Est ce possible de laisser de pareils illettrés à portée de micro ?

C'est simple. Vous savez faire la différence entre un tonneau de vin et un tonneau à vin ? Il y en a un des deux qui est vide bordel ! C'est quand même pas compliqué !

Et voilà, je suis énervé maintenant.

Who's dead ?

Quant à Michael...

You know he's dead - he's dead - Come on - dead - dead - really really - dead

You know he's dead - he's dead - You know it - dead - dead - really really - dead

You know he's dead - he's dead - You know it, you know - dead - dead - really really - dead

And the whole world has to answer right now

just to tell you once again,

Who's dead ?

des mots des mots

Je suis accablé de tristesse par la pauvreté du langage commun.

Quatre termes en particulier : con, méchant, gentil, beau.

Ils ont ceci de commun qu'ils décrivent de façon floue une certaine forme de subjectivité : con décrit quelquechose qui nos horripile, méchant quelqu'un qui nous nuit, gentil quelqu'un qui nous est agréable, beau quelquechose qui nous plaît.

Mais grands dieux, pourquoi sommes nous incapables de nous exprimer autrement ? Et pourquoi est ce que mes interlocuteurs sont incapables de réaliser pourquoi il m'est insupportable de n'avoir affaire qu'à ces termes rébarbatifs qui au fond ne veulent rien dire, de part leur manque intréinsèque de nuance ?

Exemple :

  • A : Comment il est trop beau le dernier Batman !
  • B : Hoa non il est nul.
  • A : T'es trop con tu dis que de la merde.
  • B : C'est toi tarlouze.

Sinistre non ? Et maintenant avec des gens capable d'identifier et d'exprimer leur point de vue :

  • A : Palsembleu, j'ai été époustouflé par Dark Knight comme rarement au cinéma
  • B : Ma foi je me garderai d'affirmer avoi éprouvé pareille sensation, le propos y est fort banal au demeurant
  • A : Certes, mais il ne s'agit jamais que d'une histoire de super héros, néanmoins leur interprétation était remarquable, car crédible, la photo et les décors fort bien réalisés et le suspense final haletant.
  • B : Vousme voyez heureux qu'li vous ait plus, cependant le ton Atlantiste du film m'a quelque peu dérouté et le trop grand parallèle avec la polique et les prises de position des États Unis d'Amérique agaçante : je n'aime guère payer de place de cinéma pour endurer leur propagande, fut elle bien exécuté.

Et caetera ad libitum.

Je conçois fort bien que vous n'empreintassiez point ce ton ampoulé dans vos conversations de tous les jours, mais tout de même, est ce trop demander que chacun précise un peu sa pensée au lieu de ne relater que ce que ses bas instincts lui inspirent ?

Prenons l'exemple de la gentillesse, terme honnis comme peu. Que désigne votre interlocuteur quand il l'évoque ? Que la personne concernée est fort sociable et a toujours le bon mot à la bouche ? Ou alors que son dévouement dans les moments critiques n'est plus à démontrer ? Ou que sa générosité débordante la pousse à offrir des biscuits à proximité d'elle même quand elle ouvre un paquet ? quid ? quo ?

il y a plusieurs degrés dans le dévouement, comme il y en a dans la bêtise. Et par conséquent, qu'est ce qu'un con ? Est celui qui est intrinséquement stupide, ou complétement inculturé ? L'homme est il con pour vous parcequ'il est systématiquement désagréable ou juste parcequ'il vous contrarie, vous ? Est ce son égoïsme que vous exécrez ou son manque de dicernement ?

Voilà. Parceque je préfère cent fois dire "certes cette jeune fille a un joli nez mutin asorti à la douce innocence de ses yeux noisettes dans lesquels on peut parfois voir le reflet incertain d'une profonde tristesse mais hélas la constance de sa naïveté la rend moins adorable qu'agaçante et son effroyable inculture m'afflige à des degrés rarements atteints" que "putain, elle est aussi belle qu'elle est conne".

La langue, c'est pas de la merde, bordel.

Storytelling

Je me sens oarfois un peu chiant avec mes histoires de propagande filmique. Tout de même, ça me préoccupe.

On m'a tenu tête récemment en me disant "je refuse de penser que des histoires puissent influencer les masses. Les gens ne peuvent pas être aussi con".

Ha ?

Prenons un exemple concret : savez vous que 52% environ de la planète vénère un culte basé sur l'ancien testament, à savoir, pêle-mêle, les chrétiens, juifs et musulmans, ente autres. La civilisatoin occidentale est empreint de cet héritage et nous vivons selon des règles qui en découlent.

Or, la Bible, le Livre Saint et son quorum de Majuscules pour signfier que Sa Divine Essence baigne les Très Saintes Lignes de ce Très Saint Ouvrage (les TSL du TSO, donc) est, tenez vous bien, un recueil de fictions.

Blam, outch, putain mes couilles ça fait mal.

Tout ou presque des règles morales de l'ocident découlent d'un recueil de fables pour adultes à peine mieux écrites que le Seigneur des Anneaux et ont été au cours des siècles un puissant outil de propagande pour une raison simple : l'homme croit puissament aux histoires, car elles lui procurent le sentiment d'expériences vécues et comme il se base sur ses expériences pour fonder son jugement, il se basera sur les fictions dont il est nourri.

Donc les multiples histoires personelles racontées dans cet opuscule ont été au cours des siècles utilisées pour diriger les peuples qui croyaient en la divinité de ses pages.

Bref, oui les histoires influencent notre mode de vie.

PS rush kekekekeke

Je me demandais l'autre jour quelles chansons j'emmenerais avec moi sur une île déserte.

Inévitablement, je pense à "Parabol" de Tool, ce qui me semble être un minimum.

Après, je ne sais pas trop. Je dirais "Brennende Liebe" de Oomph et L'âme immortelle, bien que ce soit une face B. Et puis quelques autres allemands, disons In extremo, einsturzende neubauten, et puis Rammstein parcequ'on n'y coupe pas. Ce qui m'amène à considérer les metal à la con que j'écoute réguliérement, ce qui m'invite à rajouter "Karma" de Kamelot, un Blind guadian par ci, un Hammerfall par là, un Helloween pour boucher les trous, "Devoted" de Lacuna Coil, peut être un ou deux nightwish quitte à me faire péter la gueule, "Cowboys from hell" de Pantera, "Symphony of Destruction" de Megadeath, quelques standards de Iron maiden à la volée, et une bonne dose de system of a down.

Viennent alors les titres martiaux comme je les aime, "dogs of war" de Juno Reactor, "Pistolero" tant que j'y suis, "exterminate" de Rottersand, la "Hell March" issue de l'OST d'alerte rouge... Ho et puis quelques BO et quelques reprises. Genre Mega Man et Puzle Bobble, le générique du film Transformers, le cover de "Umbrella" par Vanilla Sky, quelques titres de Yoko Kanno parceque bon, les albmus des Pillows, celui de la BO de Fight Club, et too many DJs.

Ha et puis une pognée de Daft Punk, donc à priori aussi un ou deux Justice, quelques trucs de chez Vitalic, "show me your pussy" de Lord of acids... Du cul ? je dois aussi avoir des paillardes bien senties, auxquelles je rajouterais "Viscéral" de Lofofora...

Pis je pense que j'irai fouiller parmi les choses que j'écoutais étant môme, notament "l'école du micro d'argent" de IAM, un ou deux Akhenaton pour fair bonne mesure.

Dans quoi je classe tout ça ? Hea Metal, Power Metal, Folk Metal, Symphonic Metal, Neo Classique, Electro, Techno, Pop Rock, Hip Hop, un peu de jazz.

Et dire que j'ai obtenu tout cela grâce au téléchargement illégal. C'est vrai. Et je vais même vous dire mieux : je ne ferais pas tout ce que je fais aujourd'hui sans cela. Des univers de musiques, de jeux et de films qui me seraient restés inconnus sans cela.

Il est inadmissible que les produits culturels soient aussi inaccessibles. Et c'est là un des problèmes essentiels de notre société : la culture est un droit, car c'est le trésor de l'humanité, et elle est aussi indispensable à notre société que les nourritures terrestres, car c'est ce que nous voyons et entendons qui fonde notre imaginaire, et par conséquent nos valeurs.

Et les média de masse auxquels nous avons accès ne diffuse rien des merveilleux trésors que recèle le travail de création humain. Pire, elle le remplace par le plus absolu néant, la soupe abjecte que les masses ingurgites par les yeux sans se rendre compte à quel point cela la ramollit.

Et j'ai un peu retrouvé foi en la politique quand le PS à joué à "I'm in you arrsembly, voting against your law". J'ai eu la banane ce jour là.

Peanuts !

Je lis Vie de Merde assez périodiquement. Je ne devrais pas, c'est mal. Mais aujourdh'ui j'ai réussi à tirer quelquechose de positif de cette lecture :

Je voudrais m'adresser à toutes les filles qui ont posté sur ce site et qui se sont tapées la honte parceque le public a vu leur "petite culotte snoopy".

Mesdemoiselles.

Il n'y a pas de honte à avoir. Charles Schultz, auteur des peanuts, est aujourd'hui un auteur de BD respecté et sité périodiquement par d'éminents professeurs et critiques de la chose.

Rappelez vous : Snoopy est un monument. Vous ne faites que porter une partie de l'Histoire.

À bas les nains helvétiques

Je viens d'embrasser dans toute son horreur la suite de jeux "kingdom hearts".

Si la rencontre frontale entre les univers de Disney et de Squaresoft peut être intéressante d'un point de vue strictement pictural, il n'en est pas moins vrai que du point de vue du sens, ces jeux vidéos représente une absolue abomination.

Je m'explique.

Dans le coin gauche, nous avons Disney, bien connu de part le monde pour son contenu dénué d'aspérité et de questionnement, des oeuvres dédiées à toute la famille, une débauche de technique et de savoir-faire masquant le néant absolu de l'intrigue.

Dans le coin droit, nous avons Squaresoft, qui ont dû faire le choix difficile entre se séparer de leurs scénarsites ou de se passer d'infographiste. Après le VIIeme opus de leur série-phare, ils ne se sont plus posé la question. eux qui me soutiendraient le contraire n'ont jamais entendu parler de FF X-2.

Donc, deux géants de la poudre aux yeux s'allient pour raboter ce qui leur reste de personalité, ça donne un gloupi boulga qui a encore moins de sens que Supersmash Bros. Il fallait le faire.

Dans le détail, ça donne des abominations aussi improbables que le roi Mickey (et quand bien même ce personnage est déjà apparu dans les dessin animé Disney en tant que roi, cela fait froid dans le dos de le retrouver en tant que maître d'un royaume aussi cosmopolite) la résurrection d'Aerith (De sorte que tous les fanboys du monde puisse à loisir retapisser leurs caleçons), j'en passe et des plus sordides.

Bref, c'est du sirop. À part le sucre, ça n'a pas de saveur. Et cela m'amène au publique de ce genre de publications : une horde de golems de fromage blanc, des gens sans goût, sans couleur, sans forme.

Tout cela me donne envie de hurler du Rottersand à tue tête.

Car je suis de fort méchante humeur.

La lutte continue

Je suis intrigué par la fascination qu'entraîne les peuples imaginaires sur certaines personnes.

J'ai dans mon entourage proche des gens qui se considèrent hobbits, nains, ou elfes. Si Tolkien a fait beaucoup de mal à l'imaginaire de certaines personnes, il n'est pas le seul, puisque d'autres fantasment sur les vampires, les loups garous. Certaines personnes que je ne désignerai pas (est-ce d'ailleurs bien la peine) oscillent entre la personnalité d'homme-lézard et celle d'alien dévoreur de monde.

Bien que geek au dernier degré je ne pensais pas m'identifier à ce genre de créature. Mais j'ai fini par réaliser quelle était ma race fantastique préférée :

Le communiste soviétique.

Je crois que cette nation déchue mérite largement, et même plus que toute autre, le titre de peuple légendaire. S'il est vrai que la Russie soviétique n'a jamais été qu'une nation humaine, notre culture occidentale l'a propulsée au rang de terre lointaine et mystérieuse. Combien de peuples peuvent se targuer d'avoir ébranlé à ce point le monde, d'avoir fait trembler tout un hémisphère ?

Je n'oublie pas les populations opprimées par des gouvernements mégalomanes et sans doute corrompus. Je ne nie pas la régulière extermination des opposants au régime.

Mais cette nation a représenté un idéal (bon ou mauvais) pour bien des peuples, au même titre que les États Unis ou le Japon à l'heure actuelle.

Une légende ne se forge que dans la mort de ce qui a été, et l'URSS a marqué au fer rouge (si j'ose dire) le XXeme siècle. Il est naturel que sa légende perdure comme celle de Rome, de la Chine impériale, et de tous les autres empires qui ont régné sur la terre.

Il y a dans l'image populaire de ce pays quelque chose qui me touche. Est ce le romantisme Russe ? L'aspect rude et inhospitalier de cette terre glaciale qui nous en parvient, l'étrange détermination de ceux qui y vivent ? Les relents d'industrie lourde ? Le paradoxe du soviétisme, qui en prônant la liberté et l'égalité de tous, n'aura abouti qu'à un régime totalitaire ? Peut être tout à la fois.

Ou peut être le fait que tout cela a été réel.

Si tout ce qu'on prête à la Russie Soviétique a parfois (ou souvent ?) été de l'ordre du fantasme, leur impact, lui, fait partie de la réalité.

Je pense qu'on peut décemment apprivoiser à la fois le rêve et la réalité.

Je pense que notre monde se meurt car nous avons laissé mourir nos idéaux.

L'URSS est la preuve de la distance que l'on peut parcourir avec un idéal. Il est vrai que son Histoire ne s'est pas fini de glorieuse façon. Doit on pour autant abandonner l'espoir d'un monde meilleur ?

Ne sacrifiez pas vos rêves. Ne sacrifiez pas la réalité.

Vivez comme vous le croyez juste.

Bonne année.

Secouez moi !

Vous connaissez tous la boisson des gens poilus, la bouteille qui ne se secoue pas toute seul, bref, la boisson à l'orange (et encore) que tout le monde a ingurgité une fois dans sa vie, j'ai nommé l'orangina.

Et bien il semble que tous les bistrotiers de France et de Navarre se soient donné le mot pour servir un cocktail utilisant le dispositif illustré si dessous :

Le principe est simple : à mesure que l'utilisateur siphone le contenu de la bouteille, le mélange orangina (en jaune) / principe alcoolisé (ici au curaçao, en bleu) s'opère.

Où va se loger l'ingéniosité humaine, tout de même ?

Là où ça m'amuse c'est qu'un pèlerin a dû avoir cette idée, et que, de facto, tous ces barmen de mes deux ont suivi. Et en plus c'est quelque chose qui ne se peut faire quasiment qu'avec une bouteille de la fameuse boisson, les autres bouteilles de soft étant bien trop hautes pour ne pas risquer de faire tomber tout le bordel, du fait de leur haut centre de gravité...

Le plus étonnant en tout cas c'est que j'arrive à discerner une mode.

Mais là c'est un autre débat.

Bonne friture les jeunes !

J'aime pas les fumeurs

Parmis les toxicomanies usuelles la plus détestable reste quand même le tabagisme.

J'exècre les fumeurs pour cette seule phrase : "pardonnez moi monsieur, vous n'auriez pas une clope ?"

Est ce que je vous harcèle pour avoir une frite, hein ? Bon.

Wii elbow

La wii, c'est vicieux. Bien plus pervers que vous pourriez imaginer.

Bon, déjà tout le monde a remarqué à quel point la ressemblance de leur manette avec un vibro-mon-frère était frappante. Et en plus un vibro qui parle, vous imaginez l'horreur ? Et vous avez remarqué à quelle fréquence on vous demande de la secouer ? C'est pour jouer en plus ! Aucune professionnelle du hard n'accepterait de telle cadence, et nous on le fait pour le plaisir.

Car le problème est bien là : La wii vous fait vous trémousser dans tous les sens ! J'ai ressenti des douleurs musculaires à la suite de l'utilisation de cette machine du démon.

Bon sang j'ai mal au bras... Qu'estce à dire ? Comment ? J'ai aussi mal juste après avoir fini Link Crossbow Training ? Qu'est ce que c'est que ce bousin ?

Pire que tout, maintenant avec Wii Fit, cette bande de vermines nippones essaye de nous faire faire du sport ! Du yoga !

Je suis un Gamer bordel ! J'ai du gras résiduel sur les hanches ! Je suis Lord Friteuse par l'Enfer ! Et ces salopiauds ont décidé de briser l'autel du gaming en transformant leur console en machine de fitness !

C'est la plus grande hérésie depuis les jeux intelligents !

Sus !