Je me levais donc le lendemain, sur les coups de 7h30 du mat, à l'aise, tranquille, comme une fleur. Premier levé de la tribu, je me pris quelques tranches de jambon de pays combottées avec une pair d'oeufs bien sympatiques. Je me fis un sandwich et j'allais matter le paysage en pensant à ma future campagne D&D (parcequ'on est geek ou on ne l'est pas)

Bientôt se leva une sympatique personne qui avait pour seul défaut d'avoir un fils et d'attendre le deuxième. Ce dernier la rendait semble t-il irritable vis à vis du premier. En même temps, une créature naine grapahutant partout, démontant les balais pour le plaisir, appelant "papa" à côté de sa mère et "maman" à côté de son père eut été suceptible d'irriter à peu près n'importe qui. Mais si on rajoute à ça qu'il fait la java dès huit heures, je pense qu'il est capable de transformer à peu près n'importe qui en bombe à retardement neurale.

Mais baste, j'étais à deux doigts de partir en dégustation viticole. Nous traversâmes la banlieue (si j'ose dire) de Saint Tropèz vers la propriété d'un vigneron qui nous accueillit. Nous devions cet honneur et cet avantage au fait qu'une de nos hôtes était amie d'enfance avec ledit vigneron. Il nous parla de sa propriété, de ses origines, du fait que la sécheresse c'est pas bon pour le vin (alors que l'arosage automatique abreuvait les platte bandes. Je dis ça, je dis rien), nous montra ses cuves en inox inaliénable. Puis il nous montra des tonneaux appelés "foudres" c'est à dire des cuves de bois ovales au lieu d'être circulaires avec une pitite trappe (genre : mais comment peut on rentrer quand on fait plus de 50kilos et qu'on a pas de vaseline ?) pour récurer entre deux stockages. Là où nous nous amusâmes c'est lorsqu'il refusa catégoriquement de nous dévoiler dans quelle tenue il effectuait ce travail de maintenance.

Nous passâmes à la dégustation où nous mangeâmes force amuse gueules du type confit d'onions, anchoiade, tapenade, crême d'olive (je n'aurais pas voulu respirer ma propre haleine après ça) et bien sûr, nous bûmes moult vins délicieux, même si au total nous ne consumâmes (bon sang je vais me calmer sur le passé simple) au total qu'un verre par personne en tout et pour tout. Ceci dit c'était quand même royal et j'achetai deux bouteilles dont j'ai dégusté la première le soir où je vous écrit.

Le fait marquant de l'après midi fut donc une double partie du "Games of thrones" tiré du trône de fer. Jamais lu le bouqin, mais rien à carrer, ce jeu est énorme. Je pèse mes mots. Une certaine complexité structurelle mais au final une simplicité usuelle. Assez agréable à jouer, amusant, frais, délicat, fin racé. J'aime. Un certain manque de pouffiasse médiéval en bikini-string de plaque, mais bon. Le vrai problème fut que deux ESPECES DE GROS NAINS ont joué le jeu en binôme et par conséquent laissait gagner leur acolyte. Je veux dire, ils ne se backstabbaient même pas. Quel manque total de tact et de délicatesse. Je les zut.

Mais cela nous achemine doucement vers la soirée d'aniversaire. Mais je vous en parlerai demain. Peut être