Plein la vue
Par Lord Friteuse, mardi 06 mai 2008 à 11:18 :: Général :: #77 :: rss
Nous arrivâmes donc à Port Valmer, petite bourgade de la côté méditerranée, quelquepart au sud de Saint Tropez. On fait pire.
Après quelques pérégrinations foireuses, nous atteignons ce qui semblait être un camp retranché tant les bâtiments qui composaient cette propriété étaient juché au sommet d'une falaise et les chemins qui y menaient serpentaient jusqu'à son sommet. Des bâtiments nichés au sommet de cet éperon, nous vîmes des camarades par longtemps inaperçu, et commença la danse plus ou moins tapétoïdes des embrassades, et des témoignages mutuels d'affection. Je ne m'apesentirai pas à expliquer les arcanes de l'amitié virile aux non initiés.
L'endroit où nous nous trouvions était inoccupé par ses résidents réguliers, c'est à dire, si j'ai tout compris, des gosses sans familes et/ou handicapés. Avant que vous ne versiez une larmichette pour ces chérubiens, je tiens à signaler que certain écoutent Tokyo Hotel. Toujours est il que les locaux étaient vacants, sans doute les occupants étaient ils en vacances ailleurs, ce qui ne me dérangeait guère.
Si il y avait une chose à dire quant à l'infrastructure que nous empruntions, c'était bien que la vue était splendide. Toute une baie maritime encadrée de falaises rocheuses sur lesquelles s'agrippait des pins maritimes, des chêne lièges et toute la végétation coutumière de l'endroit. C'est dans ce genre de moments qu'on réalise pourquoi les hommes se sentent irrémédiablement attirés vers la mer : c'est simplement parceque le terrain est en pente dans cette direction.
Affamé, fatigué par le voyage et passablement déshydraté, je fis la seule chose qu'un homme devait faire : j'ai pris l'apéro. Deux verres plus loin, gris en même pas dix minutes, le cadre féérique et les retrouvailles ne firent que prendre en intérêt et j'étais plus jouasse que je ne l'ai jamais été. Peut être pas si cuit que ça puisque j'ai intégré les règles du trône de fer du premier coup (j'y reviendrai).
La journée se ponctua par un barbecue pantagruélique pour lequel nous installâmes 12 tables en en occupâmes 2 (une pour l'hypocrasse, une pour la viande). J'ai peu de souvenir d'un barbecue où on pouvait manger sans attendre son tour. Celui ci en fit partie, puisqu'à peine cuite la première tournée, les autres suivirent à mesure que les convives finissaient leur assiette.
Fourbu, je me couhais à 22h30, comme un vieux. Bien m'en pris, mais je vous narrerai la suite demain...
Commentaires
1. Le mardi 06 mai 2008 à 14:48, par Teocali
2. Le mardi 06 mai 2008 à 15:06, par LordFriteuse
3. Le mardi 06 mai 2008 à 19:54, par Tamarys
4. Le mardi 06 mai 2008 à 22:29, par Lord Friteuse
5. Le mercredi 07 mai 2008 à 08:18, par Tamarys
6. Le mercredi 07 mai 2008 à 10:32, par Teocali
7. Le mercredi 07 mai 2008 à 12:10, par iblitz
8. Le mardi 13 mai 2008 à 22:32, par Tamarys
Ajouter un commentaire