Végétaline mon Amour

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Who's dead ?

Quant à Michael...

You know he's dead - he's dead - Come on - dead - dead - really really - dead

You know he's dead - he's dead - You know it - dead - dead - really really - dead

You know he's dead - he's dead - You know it, you know - dead - dead - really really - dead

And the whole world has to answer right now

just to tell you once again,

Who's dead ?

Discorde - trailer

À priori fini dans une semaine. Musique fauchée chez Draken Guard. Enjoy.

DEVINE !

(drame vécu)

Making of CanalJ 2009

Un mois d'effervescence résumé en dix minutes.

Vous savez quoi voter

Mon film s'appelle poésie. Et j'aimerais bien qu'il gagne.

Votez !

des mots des mots

Je suis accablé de tristesse par la pauvreté du langage commun.

Quatre termes en particulier : con, méchant, gentil, beau.

Ils ont ceci de commun qu'ils décrivent de façon floue une certaine forme de subjectivité : con décrit quelquechose qui nos horripile, méchant quelqu'un qui nous nuit, gentil quelqu'un qui nous est agréable, beau quelquechose qui nous plaît.

Mais grands dieux, pourquoi sommes nous incapables de nous exprimer autrement ? Et pourquoi est ce que mes interlocuteurs sont incapables de réaliser pourquoi il m'est insupportable de n'avoir affaire qu'à ces termes rébarbatifs qui au fond ne veulent rien dire, de part leur manque intréinsèque de nuance ?

Exemple :

  • A : Comment il est trop beau le dernier Batman !
  • B : Hoa non il est nul.
  • A : T'es trop con tu dis que de la merde.
  • B : C'est toi tarlouze.

Sinistre non ? Et maintenant avec des gens capable d'identifier et d'exprimer leur point de vue :

  • A : Palsembleu, j'ai été époustouflé par Dark Knight comme rarement au cinéma
  • B : Ma foi je me garderai d'affirmer avoi éprouvé pareille sensation, le propos y est fort banal au demeurant
  • A : Certes, mais il ne s'agit jamais que d'une histoire de super héros, néanmoins leur interprétation était remarquable, car crédible, la photo et les décors fort bien réalisés et le suspense final haletant.
  • B : Vousme voyez heureux qu'li vous ait plus, cependant le ton Atlantiste du film m'a quelque peu dérouté et le trop grand parallèle avec la polique et les prises de position des États Unis d'Amérique agaçante : je n'aime guère payer de place de cinéma pour endurer leur propagande, fut elle bien exécuté.

Et caetera ad libitum.

Je conçois fort bien que vous n'empreintassiez point ce ton ampoulé dans vos conversations de tous les jours, mais tout de même, est ce trop demander que chacun précise un peu sa pensée au lieu de ne relater que ce que ses bas instincts lui inspirent ?

Prenons l'exemple de la gentillesse, terme honnis comme peu. Que désigne votre interlocuteur quand il l'évoque ? Que la personne concernée est fort sociable et a toujours le bon mot à la bouche ? Ou alors que son dévouement dans les moments critiques n'est plus à démontrer ? Ou que sa générosité débordante la pousse à offrir des biscuits à proximité d'elle même quand elle ouvre un paquet ? quid ? quo ?

il y a plusieurs degrés dans le dévouement, comme il y en a dans la bêtise. Et par conséquent, qu'est ce qu'un con ? Est celui qui est intrinséquement stupide, ou complétement inculturé ? L'homme est il con pour vous parcequ'il est systématiquement désagréable ou juste parcequ'il vous contrarie, vous ? Est ce son égoïsme que vous exécrez ou son manque de dicernement ?

Voilà. Parceque je préfère cent fois dire "certes cette jeune fille a un joli nez mutin asorti à la douce innocence de ses yeux noisettes dans lesquels on peut parfois voir le reflet incertain d'une profonde tristesse mais hélas la constance de sa naïveté la rend moins adorable qu'agaçante et son effroyable inculture m'afflige à des degrés rarements atteints" que "putain, elle est aussi belle qu'elle est conne".

La langue, c'est pas de la merde, bordel.

Storytelling

Je me sens oarfois un peu chiant avec mes histoires de propagande filmique. Tout de même, ça me préoccupe.

On m'a tenu tête récemment en me disant "je refuse de penser que des histoires puissent influencer les masses. Les gens ne peuvent pas être aussi con".

Ha ?

Prenons un exemple concret : savez vous que 52% environ de la planète vénère un culte basé sur l'ancien testament, à savoir, pêle-mêle, les chrétiens, juifs et musulmans, ente autres. La civilisatoin occidentale est empreint de cet héritage et nous vivons selon des règles qui en découlent.

Or, la Bible, le Livre Saint et son quorum de Majuscules pour signfier que Sa Divine Essence baigne les Très Saintes Lignes de ce Très Saint Ouvrage (les TSL du TSO, donc) est, tenez vous bien, un recueil de fictions.

Blam, outch, putain mes couilles ça fait mal.

Tout ou presque des règles morales de l'ocident découlent d'un recueil de fables pour adultes à peine mieux écrites que le Seigneur des Anneaux et ont été au cours des siècles un puissant outil de propagande pour une raison simple : l'homme croit puissament aux histoires, car elles lui procurent le sentiment d'expériences vécues et comme il se base sur ses expériences pour fonder son jugement, il se basera sur les fictions dont il est nourri.

Donc les multiples histoires personelles racontées dans cet opuscule ont été au cours des siècles utilisées pour diriger les peuples qui croyaient en la divinité de ses pages.

Bref, oui les histoires influencent notre mode de vie.

boudu, un autre post !

pour ceux que ça intéresserait, mon film "outrages du temps" est disponible à la critique sur daily motion, sous la bannière de France Culture.

Je vous invite à prétendre que mon travail, c'est de la balle, en cliquant sur ce lien.

Au passage, tenez vous prêts car dans quelques semaines se tiendra le vote pour les espoirs de l'animation, concours organisé par Canal J. Et je vais avoir besoin de soutien :)

Tant qu'à faire, je suis évoqué succintement sur ce blog

PS rush kekekekeke

Je me demandais l'autre jour quelles chansons j'emmenerais avec moi sur une île déserte.

Inévitablement, je pense à "Parabol" de Tool, ce qui me semble être un minimum.

Après, je ne sais pas trop. Je dirais "Brennende Liebe" de Oomph et L'âme immortelle, bien que ce soit une face B. Et puis quelques autres allemands, disons In extremo, einsturzende neubauten, et puis Rammstein parcequ'on n'y coupe pas. Ce qui m'amène à considérer les metal à la con que j'écoute réguliérement, ce qui m'invite à rajouter "Karma" de Kamelot, un Blind guadian par ci, un Hammerfall par là, un Helloween pour boucher les trous, "Devoted" de Lacuna Coil, peut être un ou deux nightwish quitte à me faire péter la gueule, "Cowboys from hell" de Pantera, "Symphony of Destruction" de Megadeath, quelques standards de Iron maiden à la volée, et une bonne dose de system of a down.

Viennent alors les titres martiaux comme je les aime, "dogs of war" de Juno Reactor, "Pistolero" tant que j'y suis, "exterminate" de Rottersand, la "Hell March" issue de l'OST d'alerte rouge... Ho et puis quelques BO et quelques reprises. Genre Mega Man et Puzle Bobble, le générique du film Transformers, le cover de "Umbrella" par Vanilla Sky, quelques titres de Yoko Kanno parceque bon, les albmus des Pillows, celui de la BO de Fight Club, et too many DJs.

Ha et puis une pognée de Daft Punk, donc à priori aussi un ou deux Justice, quelques trucs de chez Vitalic, "show me your pussy" de Lord of acids... Du cul ? je dois aussi avoir des paillardes bien senties, auxquelles je rajouterais "Viscéral" de Lofofora...

Pis je pense que j'irai fouiller parmi les choses que j'écoutais étant môme, notament "l'école du micro d'argent" de IAM, un ou deux Akhenaton pour fair bonne mesure.

Dans quoi je classe tout ça ? Hea Metal, Power Metal, Folk Metal, Symphonic Metal, Neo Classique, Electro, Techno, Pop Rock, Hip Hop, un peu de jazz.

Et dire que j'ai obtenu tout cela grâce au téléchargement illégal. C'est vrai. Et je vais même vous dire mieux : je ne ferais pas tout ce que je fais aujourd'hui sans cela. Des univers de musiques, de jeux et de films qui me seraient restés inconnus sans cela.

Il est inadmissible que les produits culturels soient aussi inaccessibles. Et c'est là un des problèmes essentiels de notre société : la culture est un droit, car c'est le trésor de l'humanité, et elle est aussi indispensable à notre société que les nourritures terrestres, car c'est ce que nous voyons et entendons qui fonde notre imaginaire, et par conséquent nos valeurs.

Et les média de masse auxquels nous avons accès ne diffuse rien des merveilleux trésors que recèle le travail de création humain. Pire, elle le remplace par le plus absolu néant, la soupe abjecte que les masses ingurgites par les yeux sans se rendre compte à quel point cela la ramollit.

Et j'ai un peu retrouvé foi en la politique quand le PS à joué à "I'm in you arrsembly, voting against your law". J'ai eu la banane ce jour là.

Matrix ? Mes couilles !

Je ne reviendrai pas sur l'idée qu'il y a eu un avant, et qu'il y aura un après.

Mais Matrix reste une belle saloperie. Et voici pourquoi :

À un moment donné du premier opus, Morphéus tient à peu près le langage suivant : il arrive que des innocents nous barrent la route, mais ce n'est pas pour autant qu'il faut hésiter à les plomber.

J'aime décidemment quand des mecs trouent la peau d'autres mecs, masi pas sous n'importe quel prétexte. Là les types qui se font dézinguer on ne leur laisse pas le choix, ni l'oportunité, de changer d'avis, ni de prendre parti. Non, on pourrit d'abord et on voit après.

J'ai donc un grave problème : ce film dit concrètement qu'on peut tuer, dès l'instant qu'on est porteur de la Vérité. Dans le cadre de ce film précis, c'est à la limite de l'acceptable, mais pour ce qui est du réel, c'est une autre histoire. C'est la justification de toutes les violences dès le moment qu'elles servent une idéologie. Il faut bien réaliser que la Vérité, ça se fabrique. Le scandale de la seconde guerre du Golfe nous l'a bel et bien démontré.

Vous me direz "ce n'est qu'un film, ce n'est pas si grave". Mais je n'avais pas réalisé à quel point on peut forger l'imaginaire, et par conséquent les valeurs des gens au moyen du cinéma. Parce que la plupart des gens n'ont pas de recul vis à vis des images qu'ils ingurgitent.

Fait chier, une fois n'est pas coutume.

Forêt

Peanuts !

Je lis Vie de Merde assez périodiquement. Je ne devrais pas, c'est mal. Mais aujourdh'ui j'ai réussi à tirer quelquechose de positif de cette lecture :

Je voudrais m'adresser à toutes les filles qui ont posté sur ce site et qui se sont tapées la honte parceque le public a vu leur "petite culotte snoopy".

Mesdemoiselles.

Il n'y a pas de honte à avoir. Charles Schultz, auteur des peanuts, est aujourd'hui un auteur de BD respecté et sité périodiquement par d'éminents professeurs et critiques de la chose.

Rappelez vous : Snoopy est un monument. Vous ne faites que porter une partie de l'Histoire.

Outrages du Temps

À bas les nains helvétiques

Je viens d'embrasser dans toute son horreur la suite de jeux "kingdom hearts".

Si la rencontre frontale entre les univers de Disney et de Squaresoft peut être intéressante d'un point de vue strictement pictural, il n'en est pas moins vrai que du point de vue du sens, ces jeux vidéos représente une absolue abomination.

Je m'explique.

Dans le coin gauche, nous avons Disney, bien connu de part le monde pour son contenu dénué d'aspérité et de questionnement, des oeuvres dédiées à toute la famille, une débauche de technique et de savoir-faire masquant le néant absolu de l'intrigue.

Dans le coin droit, nous avons Squaresoft, qui ont dû faire le choix difficile entre se séparer de leurs scénarsites ou de se passer d'infographiste. Après le VIIeme opus de leur série-phare, ils ne se sont plus posé la question. eux qui me soutiendraient le contraire n'ont jamais entendu parler de FF X-2.

Donc, deux géants de la poudre aux yeux s'allient pour raboter ce qui leur reste de personalité, ça donne un gloupi boulga qui a encore moins de sens que Supersmash Bros. Il fallait le faire.

Dans le détail, ça donne des abominations aussi improbables que le roi Mickey (et quand bien même ce personnage est déjà apparu dans les dessin animé Disney en tant que roi, cela fait froid dans le dos de le retrouver en tant que maître d'un royaume aussi cosmopolite) la résurrection d'Aerith (De sorte que tous les fanboys du monde puisse à loisir retapisser leurs caleçons), j'en passe et des plus sordides.

Bref, c'est du sirop. À part le sucre, ça n'a pas de saveur. Et cela m'amène au publique de ce genre de publications : une horde de golems de fromage blanc, des gens sans goût, sans couleur, sans forme.

Tout cela me donne envie de hurler du Rottersand à tue tête.

Car je suis de fort méchante humeur.

Compte à rebours final.

À force de chantoner cette chanson stupide, j'ai fini par me demander, mais est ce que "final count down" d'Europe ne serait pas une vieille allusion au zizi sexuel ? Genre, l'histoire d'un mec qiu est sur le point de se faire dépuceler et qui taille la bavette à popol en attendant que la fille sorte de la salle de bain ?

Analyse de texte

We're leaving together, But still it's farewell And maybe we'll come back, To earth, who can tell? I guess there is no one to blame We're leaving ground Leaving ground Will things ever be the same again?

La fusée spatiale étant déjà un symbole facilement phallique, là il est non seulement question de quitter terre, mais bien de ne plus être le même. Les choses seornt elles différentes après ? seul face à son zguègue, il ne peut que se poser la question.

It's the final countdown... The final countdown...

We're heading for venus and still we stand tall Cause maybe they've seen us and welcome us all With so many light years to go and things to be found To be found

I'm sure that we'll all miss her so...

It's the final countdown...

Aller sur Vénus ? Oui là je crois que c'est clair. il a quand même un reste d'inquiétude, mais se dit qu'elle en a vu d'autres et qu'elle saura bien liu montrer comment faire.

À la relecture je n'ai plus aucun doute.

Quelle bande de sallopiauds...